samedi 30 juillet 2011


APARTÉ.
- Sur le dessin précédent, réalisé pour une couverture dont vous ne vous souvenez ni du titre ni du nom de l’auteur mais que, par facilité, vous avez renommée « JR à New-York », le personnage masculin suçote, sans raison, le canon d’un revolver…
- Un pistolet automatique, s’il vous plait ! Car REVOLVER vient du latin « revolvere » ou « revolvare » qui signifie « tourner »…
- On s’en fiche et, dans « BABY BROWNING », vous avez décidé d’appeler tous les gros calibres « BIG DADDY » ou « MISTER BIG » : c’est plus rigolo et ça fait moins maniaque!
- N’empêche que le type devant le « Waldorf Astoria », il a mis toutes ses complaisances dans un Colt 45, ou encore 11,43 sous nos latitudes.
- Ça doit être freudien ce tic qu’ont ces personnages et qui consiste à se malaxer une partie du visage avec le bout de leur canon. Comme ici où l’auteur bouffi, improbable détective sur une piste qui l’a mené sur les docks, remonte dubitativement sa joue avec le canon de son fidèle « Python ». Qu'est donc un revolver! C’est un procédé dont vous avez tellement abusé qu'un AMI finit par t’écrire : « N'importe quel vieillard en train de manger un rat dans un souterrain serait en ce moment un meilleur sujet pour vous qu'une fille à lunettes de soleil avec un canon caressant sa tempe... Combien de fois faudra-t-il vous le dire ? Vous n'arrivez donc pas à le ressentir vous-même ?... »

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